Avec les vacances, arrive le dilemme du message d’absence. Voici ce qu’il faut faire. Ou pas.
Comme je suis bon Prince, je vous propose plusieurs options, à vous de piocher.
Option 1 La patate chaude : renvoi direct à son boss ou à son collaborateur préféré. Pas de message d’information.
Option 2 La patate chaude, mais polie : « je suis absent bla, bla, bla, mais en cas d’urgence NRBC, vous pouvez contacter directement la personne qui suit et qui ne traitera rien de toute façon, car ça reste mon problème et qu’elle s’en fout »
Option 3 La liste infinie : « je suis absent bla, bla, bla…
- Pour item 1 contactez 1tel ou cliquez là
- Pour item 2 contactez 2tel ou allez voir là
- Pour item 3 appelez le service 2tel
- …
- Pour item 42 attendez tranquillement la fin du monde.
Option 5 La Loi : (version du message destiné à l’interne) « Je suis absent du bureau jusqu’au… Conformément au droit à la déconnexion (article L2242-8 du Code du Travail) je ne prendrai connaissance de vos messages qu’à mon retour, et les traiterai en FIFO. »
Option 6 Ma Life : Je suis en vacances dans les Caraïbes, je n’y aurait pas de réseau, mais je vais bien m’amuser et je vous raconterais tout ça au retour, je vous envoie une carte postale de toute façon. Bisous
Option 7 L’option 4, mais avec la mention « je me conecte dès que j’ai du réseau pour me tenir informé »
Vous n’aviez pas remarqué qu’il n’y avait pas d’option 4 ? Vous avez vraiment besoin de vacances ! Pour vous, je suggère un combo des options 2 et 5, avec déconnection.
Bonnes vacances.
Pour les NoLife, je publie sur LinkedIn pendant toute la période, j’ai près de 47 posts déjà programmés dans l’interface (oui, oui, on peut programmer ses posts dans LinkedIn).